1. Y-a-t-il des personnes qui ont plus de risques que d’autres d’avoir une albuminémie basse ?
Les personnes qui souffrent de maladies hépatiques ou rénales sont celles dont l’albumine peut chuter le plus. Les personnes dénutries ou souffrant de maladies inflammatoires chroniques, notamment de gastro-entéropathies exudatives accompagnées de périodes de diarrhée prolongées développent volontiers des hypo-albuminémies.
2. Existe-t-il des auto-tests pour mesurer l’albumine sanguine ?
Non, pas pour l’albumine sanguine. En revanche, il est possible de tester la présence d’albumine urinaire à l’aide de bandelettes urinaires.
3. Quelle est la différence entre ces trois tests : albumine, pré-albumine et micro-albumine ?
L ’albumine et la micro-albumine sont les mêmes molécules, tandis que la pré-albumine est une molécule entièrement différente. L’examen micro-albumine correspond à la mesure d’albumine urinaire en petite quantité et permet de mesurer le risque pour un individu de développer une maladie rénale. La pré-albumine est un excellent marqueur de dénutrition, plus sensible et précoce que l’albumine, permettant de dépister des atteintes infra-cliniques, par exemple en cas d’hospitalisation prolongée. Il s’agit plus volontiers (que pour l’albumine) d’un marqueur de seconde intention et de suivi de dénutrition.








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