Signes et symptômes


Les symptômes du paludisme peuvent être généraux et non spécifiques. Il est donc important pour un médecin de réaliser un examen clinique complet et approfondi (importance de l’interrogatoire) et pour les patients de signaler à leur médecin s’ils ont voyagé dans des pays en zone d’endémie, même s' ils ont suivi rigoureusement les mesures prophylactiques.

Souvent, le paludisme se présente comme un syndrome pseudo-grippal (fièvre, frissons, sueurs, maux de tête, courbatures, malaise). Certaines personnes développent des symptômes digestifs (nausées, vomissements, diarrhée). Une anémie et un ictère peuvent apparaître. Ces symptômes peuvent se développer dès le 7e jour après l’infection initiale ou jusqu’à plusieurs mois après leur retour dans le pays d’origine. La survenue de ces symptômes est de 7 à 12 jours pour P. falciparum.

Les symptômes apparaissent après que les parasites aient fini leur cycle hépatique et qu’ils soient entrés dans les globules rouges pour se multiplier, coïncidant avec l’éclatement de ces globules rouges. Les symptômes sont cycliques, s’aggravent puis s’améliorent, tous les 2-3 jours tant que les globules rouges sont infectés et éclatent. Une personne infectée peut avoir une splénomégalie et / ou une hépatomégalie, mais il peut y avoir d’autres signes pouvant être détectés à l’examen clinique.

Le paludisme grave, principalement causé par P. falciparum, est une menace vitale. Il peut affecter le cerveau, les reins et les poumons, entraînant des symptômes comme des convulsions, une confusion mentale, une détresse respiratoire aiguë et un coma; allant jusqu’à la défaillance multi-viscérale et la mort. Quand il affecte le cerveau, il est appelé neuro-paludisme.

 

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Le contenu a été actualisé le:  23.03.2016

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